samedi 7 mars 2009

[Video] Vivre sur une péniche

Un chouette reportage réalisé par la chaine de télévision namuroise Canal-C : Emission au fil de l'eau

Libellés : , , , , , ,

vendredi 26 décembre 2008

[Presse] Un article de presse dans le journal La Meuse - Edition de Namur











Le lien vers le journal La Meuse

Technorati Profile

Libellés : , , , , , , , , , ,

dimanche 21 décembre 2008

Noël en famille sur la péniche

Une soirée mémorable !

Plus de 30 personnes sur le bateau pour ce réveillon de Noël un peu anticipé. C'est la première fois que le bateau accueille autant de monde à bord pour un repas cuisiné et servi à table. Ce fut un réel plaisir pour Bruno mon cousin, propriétaire du Luxmotor Be.Coq et moi-même, de recevoir à notre bord notre grand-mère paternelle, ses enfants et petits enfants !

Bruno avait amarré la Be.Coq juste à côté de l'Ange-Gabriel. Une partie de la fête à eu lieu sur un bateau, et l'autre partie sur l'autre. Dans une ambiance chaleureuse et bon enfant...

Chacun a pu trouver sa place, bavarder, manger, partager les cadeaux à bord du bateau. Un nouveau grand moment pour moi ! Je réalise la chance que nous avons de pouvoir accueillir autant de monde en totale autonomie sans aucun raccordement au quai ni en eau ni en électricité...

Et comme cadeau de Noël, Michel et son équipe, qui ont bossé la veille jusque minuit et toute la journée de samedi jusque pendant la fête, m'ont offert les premières circulations d'eau chaude dans les radiateurs ! Encore un grand moment ! Le bateau devient maintenant vraiment très agréable à vivre...



























Libellés : , ,

mercredi 23 juillet 2008

Le Danube côté Bulgare

Mardi 22 juillet. Nous avons quitté ce matin vers 6h00 la charmante petite ville estudiantine de Svistov pour rejoindre, en deux jours et demi, la ville de Vidine, toujours du côté Bulgare du Fleuve, histoire d’éviter un nouveau passage de douane. Nous ne ferons sans doute pas de halte à terre durant cette navigation. Nous ferons donc deux nuits à l’ancre, au milieu du fleuve. Il nous reste 6.000 des 10.000 litres d’eau à bord. A une moyenne de 100 litres d’eau par personne et par jour, nous allons suivre attentivement le niveau des cuves. Pour l’avoir vécu, une panne d’eau sous la canicule avec 12 personnes à bord, c’est pas rigolo. Plus de WC, plus de douche, plus de vaisselle… On a retenu la leçon et on va éviter ça ;-)

Le niveau du Fleuve continue de baisser. À chaque contrôle, je signe un document qui certifie que j’ai pris connaissance du niveau actuel des eaux. Je ne comprends rien aux chiffres qu’on me communique, mais manifestement, c’est clair pour Yugo quand je les lui retransmets à mon retour à bord.

Ce matin, un vent violent c’est levé. Diego et moi avons rebâché les matériaux posés sur les écoutilles. Tendre les bâches, trouver de quoi les attacher solidement, le tout sans gêner la vue du pilote, ni tomber à l’eau. C’est du sport.

Juste après, Yugo me rappelle dans la timonerie en m’indiquant le cadran de température du moteur qui monte au-dessus des 80° au lieu des 60 habituels. Il me demande d’aller voir dans la salle des machines ce qui se passe. Je descends en me demandant bien ce que je vais pouvoir faire, et même où commencer à regarder. Tout à coup, je me souviens du problème que nous avions eu cet hiver le premier jour où nous avons piloté le bateau avec Michel. Le filtre du système de refroidissement était sale. Je sors de la salle des machines pour vérifier la qualité du jet d’eau qui sort sur le côté du bateau. Effectivement, le jet est intermittent est de faible puissance. Ni une, ni deux, je redescends et à genoux devant le filtre, je le démonte. L’eau jaillit, le filtre en métal est cassé. Je l’extrais. J’en place un nouveau, referme la cuve du filtre à la clef anglaise. Je sors et vérifie l’eau qui jaillit à nouveau à grand jet continu de la bordaille. Magnifique. Je retourne dans la timonerie et Yugo confirme que la température redescend. Yes ! J’adore ces grands moments où l’on sent que l’on commence à « comprendre» le bateau, à le connaître de l’intérieur. Nous gagnons petit à petit en autonomie…

Pendant ce temps, la vie à bord suit son cours. C’est toujours un petit miracle pour moi de voir ce bateau avancer lentement sur le Fleuve. Dehors, le vent et la pluie d’orage de ce matin se sont dissipés. A l’intérieur, Yugo est à la barre, nous avons fini de manger, deux personnes travaillent sur leurs ordinateurs dans la grande salle, quelques personnes se reposent et discutent sur le pont, un passager est encore au lit depuis hier soir, d’autres sont retournés faire une sieste, Vincent contemple le paysage qui défile lentement à travers un sabord avant de retourner à ses montages vidéos sur Final Cut. Et tout ce petit monde est emmené par l’infatigable Ange-Gabriel qui depuis Peruwelz, nous berce du régulier ronronnement de son moteur.

Nous avons adapté le document de vie à bord en tirant parti des expériences, parfois dramatiques, que nous avons vécues depuis le début du voyage.

Voici la copie que nous avons partagée avec les nouveaux arrivants et qui est affichée à l’entrée du bateau.

Ce document évoluera encore au fil du temps et au fil de l’eau…

Libellés : , , , ,

mardi 15 juillet 2008

Faire construire sa maison en Bulgarie ?

Première journée avec les ouvriers Roumains et Bulgares à bord. Nous les avons trouvé grâce aux partenaires locaux de MU. Eve nous a donné un sérieux coup de main qui nous a fait économiser beaucoup de temps dans de fastidieuses recherches… Tsveta nous a mis en relation avec une équipe bien rodée avec laquelle son association culturelle travaille depuis près de 20 ans… Beau travail d’équipe.

Ils ont super bien bossé et vont terminer les travaux qui rendront le bateau confortable pour les 3 prochains mois de voyage vers Strasbourg puis Namur.

Ça se passe vraiment à merveille. Diego dirige le chantier en passant chez chacun pour donner les instructions, vérifier le travail, encourager et donner de nouvelles instructions. Il est accompagné d’un traducteur français-bulgare. C’est une belle fourmilière. Ça fait plaisir à voir…

L’électricien a raccordé tous les moteurs au Victron et aux batteries, le chargeur de batteries portable, il a installé les prises, la lumière et une nouvelle pompe de cale dans le pic avant.

Il a terminé le câblage du générateur 220 volts. Il a presque fini d’installer le circuit 24 volts, installé presque tous les luminaires, terminé l’électricité complète dans la future salle de bain (transformée actuellement en cabine), tiré un nouveau câblage dans la chambre près du logement du marinier, raccordé le lave-vaisselle. Tout ça en une journée…

Après ses achats de matériel, le plombier a terminé de raccorder les cuves « orphelines » et préparé la connexion pour installer une pompe à eau de sécurité. Il a commencé à brancher les lavabos dans les cabines.

Les menuisiers ont également acheté le matériel manquant avant de s’attaquer à l’isolation de la cabine amovible. Ils ont commencé la finition de l’escalier de l’entrée. Ils vont également construire un petit meuble-évier dans le couloir et terminer les parties non-isolées du bateau.

Libellés : , , , , , , ,

dimanche 13 juillet 2008

Les travaux continuent !

Hier, l’électricien a réparé le groupe électrogène principal. il a câblé le boiler, fait presque tous les branchements en 220 volts, il a fait les branchements au tableau, il a branché les boîtes de dérivation, il a repéré tous les branchements et tirés les câbles manquants. Ensuite il s’est occupé des luminaires et prises de 220 volts de la grande salle.

Il lui reste à terminer les circuits 220 volts et à s’attaquer aux circuits 24 volts.

Le problème de la douche froide est en train de se résoudre…

Nous avons également eu plusieurs fois Albert, l’ancien propriétaire du bateau, qui nous a expliqué plusieurs choses dans la salle des machines que nous n’arrivions pas à comprendre du premier coup. Vraiment sympa et très efficace ! C’est impressionnant comme il connaît, même à distance chaque vanne, chaque interrupteur, chaque pièce de sa salle…

Maintenant que le générateur fonctionne et que le boiller est alimenté en électricité, nous avons trouvé un plombier roumain qui est occupé, avec un collègue à brancher l’alimentation en eau. Il va également en profiter pour brancher l’arrivée d’eau et l’évacuation de la machine à laver ainsi que le branchement du gaz pour le frigo privé de l’équipage.

C’est un point important car notre pilote, assez corpulent, aime bien être « autonome » en boissons et nourriture. Il vient d’ailleurs d’aller en ville se ravitailler. Il nous a convoqué, Diego et moi, dans sa cabine (première fois que j’y rentrais depuis son arrivée) pour nous montrer les sacs de pain et de saucissons en tout genre. Dès qu’on a faim, on peut aller dans sa cabine et manger, sur sa petite table, du pain et du saucisson « pour l’équipage ». C’est très mignon et très touchant… Dommage que je n’arrive pas à avaler plus d’une bouchée du saucisson local… Trop spécial pour moi… En plus, on est déjà tellement gâté par Christophe, que je ne pense pas avoir de soucis de ce côté-là :-)

(Post rédigé le 12 juillet)

Libellés : , , , ,

24 heures chrono sur une péniche

Nous vivons, Diego et moi, des journées bien chargées. Depuis ce matin 7 heures, j’ai été à la police des douanes Roumaines, au ponton pour régler le stationnement du bateau et remplir le rapport de navigation à la capitainerie du port.

Ce matin, les batteries étaient de nouveau morte car la pompe pour évacuer l’eau de l’évier de la cuisine fonctionne quasiment en continu à cause du refoulement de l’eau dû au gîte excessif du bateau (environ 2° à tribord).

Après avoir fait démarrer le générateur 24 volts, Diego a passé plus d’une heure dans la salle des machines pour faire démarrer le générateur 220 volts. C’est maintenant chose faite ! Nous avons commencé à déplacer les éléments de poids sur le pont central pour rééquilibrer le gîte du bateau. Nous allons voir comment transvaser l’eau et éventuellement le fioul des citernes tribord vers celles de bâbord. Nous avons déjà regagné un tiers de degré vers babord.

Nous avons eu une réunion avec le pilote pour une mise au point sur notre travail ensemble. Il nous voit, Diego et moi, sans aucune expérience ni de navigation, ni de mécanique, éléctricité ou plomberie, tenter de gérer le confort de 10 passagers à bord d’un bateau dont les commodités de bases ne sont pas encore existante, dans des pays dont nous parlons pas un mot, en gérant des ouvriers étrangers qui travaillent au milieu des passagers… Il a donc décidé de nous transmettre ses connaissances et de nous rendre le plus autonome possible en faisant de nous, une fois arrivés à Vukovar, des vrais marins d’eau douce. C’est vraiment une excellente école, car avec ses 40 ans d’expérience de navigation il nous apprend vraiment le métier. Malgré ses côtés souvent un peu rude, il nous explique, toujours dans notre Allemand commun de 20 à 30 mots, comment doit fonctionner un bateau et comment doit s’organiser la vie à bord. Il est très pédaguoge et s’assuren à chaque fois que nous avons bien compris et intégré avant de passer à la suite. C’est complètement nouveau pour nous et vraiment très intéressant.

Je découvre le métier de Capitaine. N’ayant jamais eu que quelques bribes d’informations sur le sujet, c’est beaucoup plus de responsabilité que ce à quoi je m’attendais… Et c’est à la fois un peu angoissant, mais très excitant et passionnant !

Yugo, qui est un pilote Serbe de 60 ans, est très à cheval sur les principes, l’autorité, la hiérarchie, la discipline, le travail… Il s’est donc mis en tête de faire de moi un vrai Capitaine. Et c’est vrai que la vie à bord avec 10 passagers et 3 membres d’équipage, dont des belges, français, anglais, serbe, canadien, roumain, américain, sur un Fleuve en eaux internationales entre deux pays dont un est dans l’espace Shegen et l’autre non, ce n’est pas une mince affaire…

Yugo m’explique, par exemple, que les passagers sur le bateau sont en territoire belge. Ce sont les lois belges qui sont d’application à bord. C’est pour cette raison que à chaque débarquement ou à chaque largage d’amarres nous avons un contrôle de police à bord. Comme en avion, on passe une frontière au décollage et à l’atterrissage. Simple contrôle si nous embarquons et débarquons entre deux ports d’un même pays et plus approfondi (les fameuses « Revizionne ») si nous débarquons dans un pays (la Bulgarie, par exemple) en provenance d’un port de le rive en face (la Roumanie)…

Changer de rive peut donc prendre plusieurs heures avant que les passagers ne puissent débarquer à terre… Yugo m’explique également que c’est le Capitaine qui garde les passeports des passagers entre l’embarquement et le débarquement. J’ai une farde avec tous les papiers du bateau, les passeports des passagers, la liste complète des passagers et des membres d’équipages, un document qui reprend la liste de tout le matériel à bord. Ces listes sont mises à jours à chaque contrôle et tamponnées par la police pour présentation au débarquement suivant.

Hier soir à l’arrivée, j’ai dû débarquer seul pour accompagner l’agent de police jusqu’au bureau des douanes, remplir le rapport de navigation, présenter les papiers des passagers et du bateau. Une fois le contrôle terminé, je rends leurs passeports aux passagers qui ont alors l’autorisation de débarquer. Je me rend ensuite à la capitainerie pour remplir le rapport de navigation.

Au niveau légal, le rôle du capitaine est important aussi. En cas d’accident avec un passager ou en navigation, le capitaine est responsable. Je dois garder les passeports des passagers après le contrôle de départ, jusqu’au contrôle d’arrivée dans la ville suivante. Après le contrôle de police. Je rends les passeports aux passagers, qui peuvent, à ce moment-là, débarquer librement à terre. Je suis également responsable du fait que notre pilote Serbe ne quitte pas la ville d’amarrage car il dispose d’un seulement d’un visa fluvial valable pour les villes du Danube.

Yugo me donne toutes une série de petits (et de grands) conseils en coulisses, tout en me mettant en avant à chaque fois… C’est très touchant. Il me dit ce que je dois faire et puis « allez, en avant, c’est au capitaine d’y aller ». Il ne se présente « que » comme le pilote qui obéit aux ordres du capitaine. Il répète : « Le capitaine dit go, je fais go. Le capitaine dit stop, je fais stop ». J’ai l’impression d’avoir un grand-père qui donne des conseils de vie à son petit-fils qui débute dans le métier… Et même si je n’en comprends pas toujours tout de suite le sens, je me rends compte, même après coup, qu’il y a toujours une bonne raison à ses recommandations.

Je me rends compte que, autant pour la sécurité, que pour l’organisation de la vie à bord, c’est vraiment important de prendre cette charge et les devoirs qui y sont associés…

(Ce post a été écrit le 12 juillet, avant l’accident. Je le publie tel quel)

Libellés : , , , , , ,

lundi 7 juillet 2008

Administrations balkaniques

Depuis plusieurs jours nous découvrons les joies de l'administration balkanique.

Ce sont des tonnes de papiers à remplir dans des bureaux de l'ex période soviétique, avec de longues explications entre personnes de plus ou moins bonne composition, dans des bribes de langages communs... On découvre un nouvel univers... Ça nous change de notre petite Belgique, bien tranquille, avec des fonctionnaires le plus souvent sympas, compétents, rapides et généralement orientés solutions.

Dernier épisode en date entre l'agent fluvial à Russe en Bulgarie et la compagnie de livraison de gazoil. La situation semblait bloquée pour la livraison de gazoil à des particuliers. La compagnie ne pouvant livrer qu'à des professionnels. Après plusieurs aller-retours en bateau entre la bateau-citerne et le ponton de l'agent depuis 6 heures du matin jusque maintenant 14h00, nous avons été sauvé par un "truc" vraiment étonnant. Pour prouver que nous sommes des professionnels, il fallait un cachet officiel. Je me suis rappelé que j'avais, dans un de mes sacs, un cachet avec le nom du bateau, que j'avais reçu gratuitement en publicité sur internet. Muni de ce précieux cachet, nous sommes retourné chez l'agent et apparemment tout à l'air de se débloquer. Nous avons LE cachet ! A quoi peuvent tenir les choses parfois... Un simple cachet que j'avais commandé pour marquer mes livres avant de les prêter ;-)

Nos 48 heures de galères administrativo-fluviales ont l'air de se terminer sur cette pirouette rigolote...

Le chantier, après un moment de "mou" à repris un bon rythme. C'est aujourd'hui l'anniversaire d'Olivier. L'ambiance à bord est redevenue excellente ! Le bateau viens de redémarrer, on retourne bosser ! Youpie, ca fait du bien !

Libellés : , , ,

samedi 5 juillet 2008

Les voitures sur le bateau

Galère, galère, galère…

Nous avions amené deux voitures avec nous dans le but d’être plus autonome et de pouvoir nous déplacer « autour » du bateau de manière pratique et rapide. Pour, par exemple, faire des courses, visiter une ville, conduire ou chercher quelqu’un à l’aéroport ou à la gare… Cela nous sécurisait de savoir que nous ne serions pas « bloqué » sur le bateau.

Dans la pratique, les voitures ont été des boulets que nous avons trainés derrière nous des centaines et des milliers de kilomètres…

Nous avons eu un problème de grue qui nous empêchait de monter ou de descendre les voitures du « garage » à l’avant du bateau.

Nous avons donc fait des navettes pour, sans cesse, aller chercher les voitures que nous avions laissées derrière nous, dans une ville, un village ou une écluse… Les endroits où l’on peut débarquer la voiture se font de plus en plus rare au fur et à mesure de l’avancement du voyage. Les quais sont de plus en plus hauts et surtout, de plus en plus rares.

Nous avons perdu des dizaines d’heures, parfois à plusieurs, sur les routes pour acheminer les voitures jusqu’à nous. Pour les courses, nous avons à chaque fois pu nous débrouiller autrement. Au lieu de contribuer à notre liberté et à notre autonomie, les voitures se sont, en fait, révélé êtres des charges et des grosses contraintes, mangeuses de temps, d’énergie, de disponibilité d’esprit et d’argent…

Pour finir en beauté, de retour pour une semaine en Belgique, la boite de vitesse de ma voiture à rendu l’âme. Heureusement après mon arrivée en Belgique. La dépanneuse (sur la photo) l’a déposé devant un cimetière, à côté de chez mon garagiste… Funeste signe ?

Je suis donc revenu en Roumanie en avion, libéré de ma voiture. Le bateau se suffit amplement à lui-même et il n’a pas besoin d’autres moyens de locomotion pour nous offrir un sentiment d’autonomie, de sécurité et de liberté :-)

Libellés : ,

mercredi 18 juin 2008

Avancement des travaux

Les cabines

Deux des trois cabines arrières sont quasiment terminées. La troisième est en cours de construction.





Le parquet dans les cabines


Le parquet de chêne massif 14mm est placé et vernis. C’est de toute beauté. Ca donne une beaucoup d’âme aux cabines.



Placement des panneaux dans la grande salle.

L’isolation et le placement des panneaux dans la grande salle est terminée d’un des deux côtés. Cette partie du chantier est malheureusement à l’arrêt depuis la panne du groupe électrogène.

Sur cette photo, on voit les quatre étapes, de droite à gauche, du placement des cloisons. D’abord placement des chevrons en bois contre l’intérieur de la bordaille du bateau. Ensuite placement du pare vapeur. Vient ensuite la laine de roche et enfin la fixation des panneaux en bois de peupliers.



Une des difficulté du travail dans la grande salle est également de devoir en permanence déplacer tous les matériaux embarqués qui stockés dans cette pièce. Plusieurs tonnes ont été déplacées plusieurs fois. C’est une sérieuse contrainte pour l’équipe également.



Sanitaires

La plomberie et les sanitaires avancent aussi. Une toilette est placée et raccordée ainsi que les deux meubles lavabo dans les cabines. Après l’usage intensif du pot de chambre durant plusieurs semaines, l’utilisation d’une toilette est un ENORME luxe qu’on apprécie vraiment à sa juste valeur :-)



Electricité

Les principaux câbles sont posés. La plupart sont d’ailleurs encloisonnés dans les murs. Les nouvelles prises et les interrupteurs font également leur apparition dans le bateau.

Peintures extérieures

Julien à commencé à appliquer les deux premières couches de primaire antirouille sur les parois extérieures sur la terrasse et sur les rambardes. Après la couche primaire, il peint actuellement les premières parties avec les couleurs définitives.





L’escalier entre la cale et le logement arrière


Sacré morceau. L’ouverture étant percée, il faut maintenant construire la structure en bois qui va habiller ce passage. C’est un vrai casse-tête car rien n’est droit dans cette partie. De plus, il faut déplacer les scories pour créer une base en bois au sol avant de commencer à construire le haut de la structure.

Libellés : , , , , , , , ,